Jack

Jack me regarde immobile, il fixe un point en moi.

Il connait si bien sa cible je suis facile à toucher.

Oui j’avoue, j’avoue que je t’aime toi qui me prend tel que je tombe…

 

Jack me ramasse quand je sombre.

Jack passe en revue mes trous noirs
Quand je suis pire qu’un bâtard
Il me dévisse il me décoince
Il me retourne me couche et me borde

Il est le pourfendeur le libérateur, le dévergondé ah yeah!

Jack me rattrape quand je plonge
Au fond de mes eaux troubles
Il flotte avec moi dans des ondes
Ou des sirènes m’entraînent
Rien ne vient troubler ces moments
Je suis prisonnier de ses bras
J’ai oublié qui j’étais
Avant de n’être plus que son ombre

Il est le pourfendeur le libérateur, le dévergondé ah Yeah!

Jack est heureux et il coule
De sa bouteille à mon verre
Il est lubrique et il m’invite
Au triolisme avec Danielle

Jack, Danielle et moi…

Des groseilles pour tuer le temps

Tu m’envahis imperceptiblement
Tu t’épanouis dans mon cerveau lente/ment
Je te fuis en noyant mon esprit /dans
Le whisky et les volutes d’en/cens
Je t’oublie mais ça ne dure qu’un moment
Tu resurgis toujours immanquablement

Et je mange des groseilles pour tuer le temps
J’aime ces fruits acides et vermeils
Comme les sentiments
Que je cultive et qui réveillent
Mes égarements

Tu m’envahis irrémédiablement
Je fais comme si tout se passait normal’/ment
Mais je dérape et je ruisselle moral’/ment
Tu me harcèles perpétuellement
Tu t’évanouis momentanément
Dans le whisky et les volutes d’encens

Et je mange des groseilles en attendant
Que l’inspiration s’éveille
Comme les tourments
Que je cache et qui sommeillent
En moi à plein temps

Love and Hate – Mano negra

I love your lips And I love your legs
I love your eyes
Baby, you got style
I love your clothes And I love your smile
I love you, I love you, I love you, while
You don’t even look at me
And I go crazy

For all the women that I never had
I sing my song of the love and hate

I hate the boys walking by your side
I hate my dreams they’re not satisfied
I hate me, babe, for being too shy
I hate you, I hate you, I hate you, why
you don’t even look at me
and I go crazy

For all the women that I never had
I sing this song of the love and hate

You neighbor’s sweetheart / You magazine girl
You striptease bird, from the underworld
You sweet-sixteen, you little dame
You late thirties sweet japanese
Ornella muti / si jolie mademoiselle
vous etes ma folie / vous etes si belle

For all the women that I never had
I sing my song of the love and hate
For all the women that I never had
I sing this song

Se que nunca fuiste mia
ni lo has sido ni lo eres
pero de mi corazon
un pedacito tu tienes,
tu tienes, tu tienes, tu tienes, tu tienes
Y con los celos los celos los celos
a mi el corazón me arde (?) me arde (a mi mama me arde)

I love your body
baby you got style / you fly so high
when you’re passing by
it makes me laugh and it makes me cry
it makes me wanna die
when there’s no reason why

For all the women that I never had / I sing my song of the love & hate
for all the women that I never had / I sing my song of the love & hate
For all the women that I never had / I sing my song
For all the women that I never had / I sing my song
Sing my song

clopes sur clopes

J’me lèverais bien pas
J’resterais bien sous les draps
Moi et mes pensées
Et mes rêves prolongés.
J’me lèverais bien pas
J’resterais bien couchée
Juste pour n’ pas affronter
Le concret d’une journée.

Juste ne rien faire et laisser braire
Le monde au dehors
Juste faire l’amour et fumer clopes sur clopes
Et laisser braire le monde au dehors

J’me lèverais bien pas,
En plus il fait moche,
Le soleil n’est pas là
Et y a que’qu’ chose qui cloche
J’me lèverais bien pas,
Cette journée, j’la sens pas.
Mon horoscope l’a dit :
« Demain restez au lit »

Juste ne rien faire et laisser braire
Le monde au dehors
Juste faire l’amour et fumer clopes sur clopes
Et laisser braire le monde au dehors

J’me lèverais bien pas,
Et merde au pôle emploi,
Et merde à Merkosy
Qui me pourrit l’envie
J’me lèverais bien pas
J’resterais bien sous les draps
Moi et mes pensées
Et mes rêves prolongés.

Juste ne rien faire et laisser braire
Le monde au dehors
Juste faire l’amour et fumer clopes sur clopes
Et laisser braire le monde au dehors