Du coin de l’oeil

te plaquer contre mon corps dans un grand souffle tremblotantDu coin de l’œil je matte
La peau de ton ventre
Je la veux douce à mes lèvres
Souple à mes doigts
Chaude…
Ta peau m’appelle à sa surface
De tous ses bords, la tendre dure
La blanche brune, elle me picote
Me fait me dresser me fait me tendre
Me fait te mordre et puis te boire
Et te plaquer contre mon corps
Dans un grand souffle tremblotant.
Et puis tes mains de me ravir
de m’allumer tout entier
dans une flamme de volupté.
Indécente incandescente
et sans tabou de bout de lèvre,
de petits « non! » et de prairies,
d’immenses folles prairies de « ouii! »