Pornographe

Pornographe

Un sexe d’homme
dur, tendu,
courbé comme une banane
ou droit comme une matraque.
Un sexe d’homme
érigé vers le ciel,
comme un building, comme un gratte-ciel.
Un sexe d’homme,
lance guerrière,
au garde à vous et fière comme un militaire.
Un sexe d’homme,
gonflé par la vie,
chaud bouillant comme un volcan,
comme un geyser plein d’envie.
Un sexe d’homme,
lisse, doux, dans une main caressante.
Un sexe d’homme
nappé de miel :
sucre d’orge dans une bouche gourmande…

… J’écoute la musique du désir sur un vieux pornographe

Je veux être…n’importe ou…Nanortalik – DominiqueA

j’aimerais à présent toucher le fond de ton être et m’y repaitre de mon amour folie, que de mes mots oui et de ma langue j’inscrive en toi les lignes de feu qui jamais ne s’éteindront, même alors qu’un autre emprisonnera dans son odeur le moindre de tes souffles, quand de mes yeux tu quitteras la scène, en toi imprimé à jamais le feu de ma bouche, tu iras… ou tu voudras…

Ce sont mes mots mais la musique m’inspire, j’écoute cette chanson de dominiqueA et je pleure, je pleure de désir de mélancolie, d’amour perdu d’horizons inaccessibles, je frissonne et grelotte de peur.

httpvhd://youtu.be/yFsaBcjQ2bM

 

Paul Valery – Corona et Coronilla. Poèmes à Jean Voilier

Ô chaude image qui me tente…
Tais-toi, Cervelle… Et toi, ma main
Ne vas pas, par le bas chemin
Manœuvrer à tromper l’attente…

Ne pense plus… Ne touche point:
Une amante n’est pas un poing
Qui donne la vie avec rage…

Ô comment vaincre cet émoi
Et ne pas déchainer l’orage
Qui grossit et monte de moi?

Du bas de nos corps

Petit à petit je m’ immisce
Entre ta vertu et tes vices
du bas de nos corps on se hisse
La suite sera après dans les coulisses
Nos bouches sur nos peau lisses

A l’heure ou commencent les doux supplices
Enfin se dessine un calice
Qui dégouline entre tes cuisses
Et mon imagination doucement tisse
Des toiles de Matisses
Un peu portées sur tes orifices

Je suis la caméra de nos ébats
Mais je ne filme pas quand je te vois
T’en aller sur un trois mats
Vers tes iles la bas
Ou jamais il ne fait froid

Jack

Jack me regarde immobile, il fixe un point en moi.

Il connait si bien sa cible je suis facile à toucher.

Oui j’avoue, j’avoue que je t’aime toi qui me prend tel que je tombe…

 

Jack me ramasse quand je sombre.

Jack passe en revue mes trous noirs
Quand je suis pire qu’un bâtard
Il me dévisse il me décoince
Il me retourne me couche et me borde

Il est le pourfendeur le libérateur, le dévergondé ah yeah!

Jack me rattrape quand je plonge
Au fond de mes eaux troubles
Il flotte avec moi dans des ondes
Ou des sirènes m’entraînent
Rien ne vient troubler ces moments
Je suis prisonnier de ses bras
J’ai oublié qui j’étais
Avant de n’être plus que son ombre

Il est le pourfendeur le libérateur, le dévergondé ah Yeah!

Jack est heureux et il coule
De sa bouteille à mon verre
Il est lubrique et il m’invite
Au triolisme avec Danielle

Jack, Danielle et moi…