steganology first part

Je traverse à présent une infini detresse et
rêve de machines à ralentir le temps.
de rire mon corps tous tes rouages grincent
te croit tu si fort oh mon fieffé carcan
baiser mon front caresser mon épaule
chaque moment volé en avant me prolonge
nuit solitaire et jours de longue attente
tous les marais recèlent timidement le sel
les raisons de gouter à nouveau à la vie
jours solitaires et nuit de longue attente
tu restes planté là a attendre ce train
es tu si démonté que ne comprend tu pas
mon impossible impasse me tue à petit feu
obsession tu me ronges à la barbe du monde

Laid…Plaisirs

Ouatcha!

Love on your mottes, inside your lips, deep under your clothes… tout ça tout ça…Qu’est-ce que je pourrais pas dire pour me faire pardonner ce long silence…? La vie… Que je tiens à bout de bras que j’essaye de faire irradier autour de moi pour tous pour ceux que j’aime, rester entier, ferme, rocher, papier ciseaux… Je me la malmène aussi beaucoup parfois…

Qu’importe cela fera du grain pour mon moulin galactique…

Voici Laid, fendeur solitaire…Plaisirs Chapitre 8.

Ou que vous soyez restez à l’écoute, rien ne se perd, rien ne se créé… Tout se transforme!

Laid arrive…

Du sommet de leurs crânes aux plus profond de leur dérive, ceux qui ne le savent pas encore vont se percuter, se couper le souffle, se déchirer et peut-être enfin trouver le levier de leurs vies obscures, perdues entre plusieurs avants et d’innombrables après, et d’immenses et folles prairies de « ouii!!!! »…

passent les comètes

Ignorance, incertitude, vertige immonde de ces mots damnés
Pour rien moins que la survie de ma vieille folie, je repousse avec désespoir
Les simulacres, les doutes profonds, la vérité, le quotidien d’une vie rêvée
Un rêve à tant de niveaux que j’en perd le fil, quel était donc le premier…
Celui si froid des enjeux, des obligations, des responsabilités, des concessions
Celui si doux de la paternité,  projection de soi vers mes plusieurs, qu’on me dit erreur
Celui d’un amour si construit qu’il me perd dans ses couloirs, et se joue de mon désir
Celui des peurs infâmes, honteuses morsures indélébiles qui me ruinent et ne me lâchent
Celui si chaud des corps qui passent, et que je pétris chaque nuit, de celle ci…
Celui d’un cœur si grand qu’il rebondit tout le temps comme une balle molle dans le vent

ame tourmentee

La réalité pour moi commence quand toutes les autres s’arrêtent, c’est à dire jamais.
Et pourtant, passent des comètes, des douches d’une eau chaude et apaisantes, qui me lave de mes eaux troubles, de mes tortures, je les vois passer mais je n’ai ni le courage ni la force de les retenir. Passent les taxi sidéraux… Je déprime grave. Mais c’est la condition à remplir dans mon contrat moral, celui qui me pousse à assumer mon rôle. Tous mes rôles, vis à vis de mes proches… Je m’y accroche comme un homme à la mer s’accroche à un bout de bois. Et puis résonne en moi de plus en plus l’envie de lâcher le bout de bois et me laisser dériver vers l’île de mes rêves ou sommeille encore un peu peut-être le trésor qui m’obsède. M’attendra t’ il? J’ai peur. Tout en sachant que ma peur me tue lentement. Je rajoute un niveau à ce rêve, celui plein d’espoir caressant, de me réveiller un matin dans un endroit inconnu, débarrassé à jamais de mes visites nocturnes, de mes possibles, libre, nu, dans les bras d’un arbre, sur une herbe tendre, sous la pluie, nu. Amnésique, muet, offrant mon corps aux étoiles, devenir Laid et ne plus m’occuper que de ce pour quoi je suis fait. Sauver le monde. Ma schizophrénie s’aggrave… ou bien est-ce ma camisole qui se détache doucement…

Laid… Johanna

Yopla!

Voici la sixième partie de Laid, Fendeur solitaire… qui voit l’apparition enfin d’une femme Johanna Kallas. Scientifique surdouée elle est intriguée par certaines choses qui se passent dans le ciel, et par la modification du comportement humain…

Le chapitre s’appelle Johanna et vous pouvez le lire sur la page Laid Fendeur solitaire…Johanna.

Bonne lecture et à bientôt

Le rève

Galerie

Cette galerie contient 2 photos.

C’est un décor flou aux couleurs violentes que j’entrevois. Un kaléidoscope de rouge écarlate, de pourpre zébré d’éclairs jaune vif. Les coins s’assombrissent et les détails se précisent par endroit, le long de ses courbes lisses. Je ne vois plus qu’elle au cœur de mon maelström. Lire la suite