Je ne sais pas pourquoi

Galerie

Cette galerie contient 8 photos.

Je ne pense plus au corps je l’attend …de toutes mes pores, de mon désir de bois chaque matin et souvent plusieurs fois dans la journée.. gonflé, dur, j’ attend… en vain j’ai peur… mais surtout, chut!! ne rien dire … Lire la suite

Back in backs…

I’ve been too long, I’m glad to be back…

Laid arrive…

Du sommet de leurs crânes aux plus profond de leur dérive, ceux qui ne le savent pas encore vont se percuter, se couper le souffle, se déchirer et peut-être enfin trouver le levier de leurs vies obscures, perdues entre plusieurs avants et d’innombrables après, et d’immenses et folles prairies de « ouii!!!! »…

Du bas de nos corps

Petit à petit je m’ immisce
Entre ta vertu et tes vices
du bas de nos corps on se hisse
La suite sera après dans les coulisses
Nos bouches sur nos peau lisses

A l’heure ou commencent les doux supplices
Enfin se dessine un calice
Qui dégouline entre tes cuisses
Et mon imagination doucement tisse
Des toiles de Matisses
Un peu portées sur tes orifices

Je suis la caméra de nos ébats
Mais je ne filme pas quand je te vois
T’en aller sur un trois mats
Vers tes iles la bas
Ou jamais il ne fait froid

vide, hors durée

Je suis vide,
en moi ne résonne que le vide
Je suis sec,
en mon coeur ça craquelle sec
Je suis las
L’électricité n’est plus là
Je suis mort,
Tombé dans la neige, Matamore
C’est trop con
C’était pourtant assez pour toi gros con
C’est si lourd,
De porter sa connerie comme du velour
C’est la fin,
Que t’attendais, les genoux dans les mains
C’est ça! non?
Que t’as écrit un jour « la mort d’un con »