Frôler l’éphémère

Volontaire – Bashung (Play blessures)

httpvhd://youtu.be/rvNnuFbit40

Emotions censurées
J’en ai plein le container
J’m’accroche aux cendriers
M’arrange pas les maxillaires

Section rythmique section d’combat
Effets secondaires
C’est quelles séquelles
C’est tout ce qui m’reste de caractère
Tête brûlée
J’ai plus qu’à m’ouvrir le canadair
N’essayez pas d’m’éteindre
Je m’incendie volontaire

A l’analyse il r’sortirait
Que j’suis pas d’équerre
Vol de nuit sur l’Antarctique
J’attends la prochaine guerre
Jamais d’escale
Jamais d’contact avec l’ordinaire
Perdu la boussole le compas
Erreurs volontaires

Frôler des pylônes
Des canyons
Frôler l’éphémère
Si tu touches
Si tu t’crashes
Tu rentres dans le légendaire
Réalité
Réalités
Punition exemplaire
Si c’est pour jouer les fugitifs
Moi je suis volontaire
Volontaire…

Je ne sais pas pourquoi

Galerie

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Je ne pense plus au corps je l’attend …de toutes mes pores, de mon désir de bois chaque matin et souvent plusieurs fois dans la journée.. gonflé, dur, j’ attend… en vain j’ai peur… mais surtout, chut!! ne rien dire … Lire la suite

Back in backs…

I’ve been too long, I’m glad to be back…

Pornographe

Pornographe

Un sexe d’homme
dur, tendu,
courbé comme une banane
ou droit comme une matraque.
Un sexe d’homme
érigé vers le ciel,
comme un building, comme un gratte-ciel.
Un sexe d’homme,
lance guerrière,
au garde à vous et fière comme un militaire.
Un sexe d’homme,
gonflé par la vie,
chaud bouillant comme un volcan,
comme un geyser plein d’envie.
Un sexe d’homme,
lisse, doux, dans une main caressante.
Un sexe d’homme
nappé de miel :
sucre d’orge dans une bouche gourmande…

… J’écoute la musique du désir sur un vieux pornographe

Paul Valery – Corona et Coronilla. Poèmes à Jean Voilier

Ô chaude image qui me tente…
Tais-toi, Cervelle… Et toi, ma main
Ne vas pas, par le bas chemin
Manœuvrer à tromper l’attente…

Ne pense plus… Ne touche point:
Une amante n’est pas un poing
Qui donne la vie avec rage…

Ô comment vaincre cet émoi
Et ne pas déchainer l’orage
Qui grossit et monte de moi?

Du bas de nos corps

Petit à petit je m’ immisce
Entre ta vertu et tes vices
du bas de nos corps on se hisse
La suite sera après dans les coulisses
Nos bouches sur nos peau lisses

A l’heure ou commencent les doux supplices
Enfin se dessine un calice
Qui dégouline entre tes cuisses
Et mon imagination doucement tisse
Des toiles de Matisses
Un peu portées sur tes orifices

Je suis la caméra de nos ébats
Mais je ne filme pas quand je te vois
T’en aller sur un trois mats
Vers tes iles la bas
Ou jamais il ne fait froid