Des lignes…

Mes yeux volent à mes mains et mes lèvres le pouvoir de caresser inlassablement. Alors j’emmagasine des fantasmes plutôt que des sensations dans la mémoire olfactive. Le regard chez moi n’est pas un sens, car je ne sais jamais dans quelle réalité je suis au moment ou je caresse… tout le reste de mon corps est un aimant, une mémoire infinie, une usine qui fait les trois huit en appelant ta peau. Accessoirement il est immensément seul et se refroidit lentement, il n’y a que mes yeux pour le maintenir au chaud… alors? regarde!…
femme jambes guitare basmontre moi ton culchaussettes sur jambesde ta bouche sucree à tes seinsla peau le tissu la formefondre entre les lignesa l'envers a l'endroitembrasser ta peaupeau blanchecontinue plus bas

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