L’âme immense n’est que neige et pluie (Jacques Izoard) « Arbrealettres »

Un autre enfin se substitue
au sosie lui-même.
Et ce double est nu
sous la glycine et sous la fraîche
odeur d’orange.
Que ne peut-on l’aimer!
Un autre encore appelle
par-delà brouillards et cris:
touche mon bras, mon épaule!
Mais l’âme immense
n’est que neige et pluie.

(Jacques Izoard)

viaL’âme immense n’est que neige et pluie (Jacques Izoard) « Arbrealettres.

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