Liane imbécile à pétrir

Elle est belle.
Elle est mince, elle ondule quand elle déambule dans les couloirs. Son cul bien dessiné chaloupe et fait trembler ma main à chaque fois que la distance de sécurité intime est franchie, je dois alors retenir ma main de la pétrir. Son ventre plat est un peu froid du coup… mais en remontant plus haut ses deux seins fermes bien proportionnés par rapport à sa morphologie appellent à la caresse… A chaque fois qu’elle enlève son pull pendant un court instant elle se cambre, les seins offert en avant sous le mince tissu idiot qu’elle conserve. Je dois alors mordre et retenir mes deux mains de la pétrir. Ses yeux sont deux perles d’un bleu de bombardier. Quand elle me regarde, j’ai l’impression qu’il suffirait que l’on soit seuls… pour qu’on se pétrisse. Alors je l’imagine comme une liane entre mes bras, si légère que je pourrais la retourner dans tous les sens, de tous ses bords. Et quand on se dit bonjour et que nos joues se touchent, je sens dans ce contact une promesse fantasmée et oui. Parce qu’ en plus d’être belle, bonne, désirable elle est conne bavarde superficielle compliquée de droite pas disponible concentrée sur ses études… Je plains son homme un petit peu. Je l’envie quand même quand il doit retourner la situation, la faire taire et lui interdire d’ouvrir la bouche pour autre chose que gémir de plaisir, recevoir son sexe ou embrasser sauvagement… Ah! beauté froide, plastique irréprochable mais si froide, si dure, non merci, finalement je me console en l’imaginant poupée Barbie écartelée.

Liane imbécile à pétrir de 4 à 4h30

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