Frôler l’éphémère

Volontaire – Bashung (Play blessures)

httpvhd://youtu.be/rvNnuFbit40

Emotions censurées
J’en ai plein le container
J’m’accroche aux cendriers
M’arrange pas les maxillaires

Section rythmique section d’combat
Effets secondaires
C’est quelles séquelles
C’est tout ce qui m’reste de caractère
Tête brûlée
J’ai plus qu’à m’ouvrir le canadair
N’essayez pas d’m’éteindre
Je m’incendie volontaire

A l’analyse il r’sortirait
Que j’suis pas d’équerre
Vol de nuit sur l’Antarctique
J’attends la prochaine guerre
Jamais d’escale
Jamais d’contact avec l’ordinaire
Perdu la boussole le compas
Erreurs volontaires

Frôler des pylônes
Des canyons
Frôler l’éphémère
Si tu touches
Si tu t’crashes
Tu rentres dans le légendaire
Réalité
Réalités
Punition exemplaire
Si c’est pour jouer les fugitifs
Moi je suis volontaire
Volontaire…

Je ne sais pas pourquoi

Galerie

Cette galerie contient 8 photos.

Je ne pense plus au corps je l’attend …de toutes mes pores, de mon désir de bois chaque matin et souvent plusieurs fois dans la journée.. gonflé, dur, j’ attend… en vain j’ai peur… mais surtout, chut!! ne rien dire … Lire la suite

Back in backs…

I’ve been too long, I’m glad to be back…

Le vent ce soir…

Le vent me ramène toujours les soirs vaporeux d’éther bon marché, à la sensation familière maudite et pourtant si collante de ma vérité profonde. Toujours ainsi mes secrets se gardent et se perpétuent de moi à moi dans une horrible et gerbante sarabande infernale. Moi et moi, moi et moi , moi et cette peine cette douleur qui toujours revient les soirs de lune froide, d’alcool abondant et de fleur de peau chimiquement perturbée. Qui pour entrer la dedans ? Qui pour faire le ménage en caressant les cicatrices dans le sens ou ça passe bien… Qui pour écouter magnanime, patient, de l’amour plein les yeux, de la compassion plein les mains, sans rien d’autre que la présence rassurante de quelqu’un pour un soir qui écoute comprend et puis c’est tout, ou plus si affinité. Tourner autour s’en échapper, et puis toujours y revenir, inexorablement à ce sentiment. Ce sentiment d’injustice que rien ne touche sauf quelques chansons quelques mots bien tournés… Un jour ou un soir enfant, j’ai ressenti de plein fouet à jamais une douleur à l’intérieur, un désespoir infini, une solitude éternelle et je ne sais plus pourquoi, quand, en quelle occasion, mais je le sais c’est arrivé, et encore aujourd’hui 40 ans plus tard j’en pleure encore. Je ne sais pas, je ne me souviens plus mais ça fait mal et ça me pourrit la vie sans cesse… Le vent ce soir me caresse de son éther bon marché.

crever la bêtise

crever, crever la bête, crever la bêtise
faire taire ce chien galeux de banlieue
cet esclave du bitume qui se prend pour un dieu
moi je suis nomade, je n’ai pas de terre,
pas d’attache, ni père ni mère
je suis folle
mais libre, libre d’être folle
libre comme l’air
mon fouet claque sur sa peau comme mes mots
je marque à vif sa bêtise et ses propos
mon fouet claque comme ses mots dans ma tête
sur sa peau je me venge, je marque la bête
la bêtise doit crever comme l’abcès
je soulage ma douleur dans l’excès