Du bas de nos corps

Petit à petit je m’ immisce
Entre ta vertu et tes vices
du bas de nos corps on se hisse
La suite sera après dans les coulisses
Nos bouches sur nos peau lisses

A l’heure ou commencent les doux supplices
Enfin se dessine un calice
Qui dégouline entre tes cuisses
Et mon imagination doucement tisse
Des toiles de Matisses
Un peu portées sur tes orifices

Je suis la caméra de nos ébats
Mais je ne filme pas quand je te vois
T’en aller sur un trois mats
Vers tes iles la bas
Ou jamais il ne fait froid

Oooooooh! you drive me crazy….

Emmène moi danser dans tes dessous…

La terre

la terre voluptéTe pétrir lentement, te façonner, épouser tes formes, construire en te caressant le plus beau des châteaux.

Entrer dans tes douves, ériger tes tours, irriguer tes tranchées, défendre ton pont-levis, décorer tes créneaux de mes doigts curieux, et emplir tes meurtrières de mes carreaux vengeurs.

La terre m’appelle et m’engloutit dans son désir. La terre et l’eau jaillissent sur mon ventre heureux et m’éclaboussent entier, j’oublie et me laisse emporter dans ce torrent de volupté.

Liane imbécile à pétrir

Elle est belle.
Elle est mince, elle ondule quand elle déambule dans les couloirs. Son cul bien dessiné chaloupe et fait trembler ma main à chaque fois que la distance de sécurité intime est franchie, je dois alors retenir ma main de la pétrir. Son ventre plat est un peu froid du coup… mais en remontant plus haut ses deux seins fermes bien proportionnés par rapport à sa morphologie appellent à la caresse… A chaque fois qu’elle enlève son pull pendant un court instant elle se cambre, les seins offert en avant sous le mince tissu idiot qu’elle conserve. Je dois alors mordre et retenir mes deux mains de la pétrir. Ses yeux sont deux perles d’un bleu de bombardier. Quand elle me regarde, j’ai l’impression qu’il suffirait que l’on soit seuls… pour qu’on se pétrisse. Alors je l’imagine comme une liane entre mes bras, si légère que je pourrais la retourner dans tous les sens, de tous ses bords. Et quand on se dit bonjour et que nos joues se touchent, je sens dans ce contact une promesse fantasmée et oui. Parce qu’ en plus d’être belle, bonne, désirable elle est conne bavarde superficielle compliquée de droite pas disponible concentrée sur ses études… Je plains son homme un petit peu. Je l’envie quand même quand il doit retourner la situation, la faire taire et lui interdire d’ouvrir la bouche pour autre chose que gémir de plaisir, recevoir son sexe ou embrasser sauvagement… Ah! beauté froide, plastique irréprochable mais si froide, si dure, non merci, finalement je me console en l’imaginant poupée Barbie écartelée.

Liane imbécile à pétrir de 4 à 4h30

cuisiner ou l’art du plaisir

Cuisiner pour moi, c’est essayer de faire apparaitre des petites étincelles dans les yeux des convives, faire naître un certain plaisir proche de la volupté, une gourmandise, quelque chose qui nous ramène à l’enfance, mais en gardant bien-sûr notre sensibilité d’adulte. Enfourner une bouchée et fermer les yeux… Pour moi c’est une manière de donner du plaisir aux nanas autrement que physiquement. Surtout quand elles ne sont pas disponibles, tout comme moi… Je leur fais l’amour par la bouche, j’entre dans leur corps sous la forme d’un bon petit plat, sans aucune perversion, juste le plaisir de faire plaisir, c’est unique, privilégié, privé, jouissif, et à l’arrivée personne n’a été abusé, tout le monde a participé de bon cœur en y mettant du corps, en se concentrant en étant attentif à l’éveil de nos sens, nos sensations, l’accord parfait, une bonne baise avec préliminaires, plat de résistance, desserts, pousse café… festivités…plaisir de bouche

Attention toutefois, tout tombe à l’eau si le plat est raté… ou alors il faut savoir recevoir, ce qui n’est peut-être pas mon cas…