Du bas de nos corps

Petit à petit je m’ immisce
Entre ta vertu et tes vices
du bas de nos corps on se hisse
La suite sera après dans les coulisses
Nos bouches sur nos peau lisses

A l’heure ou commencent les doux supplices
Enfin se dessine un calice
Qui dégouline entre tes cuisses
Et mon imagination doucement tisse
Des toiles de Matisses
Un peu portées sur tes orifices

Je suis la caméra de nos ébats
Mais je ne filme pas quand je te vois
T’en aller sur un trois mats
Vers tes iles la bas
Ou jamais il ne fait froid

Le rève

Galerie

Cette galerie contient 2 photos.

C’est un décor flou aux couleurs violentes que j’entrevois. Un kaléidoscope de rouge écarlate, de pourpre zébré d’éclairs jaune vif. Les coins s’assombrissent et les détails se précisent par endroit, le long de ses courbes lisses. Je ne vois plus qu’elle au cœur de mon maelström. Lire la suite

Du coin de l’oeil

te plaquer contre mon corps dans un grand souffle tremblotantDu coin de l’œil je matte
La peau de ton ventre
Je la veux douce à mes lèvres
Souple à mes doigts
Chaude…
Ta peau m’appelle à sa surface
De tous ses bords, la tendre dure
La blanche brune, elle me picote
Me fait me dresser me fait me tendre
Me fait te mordre et puis te boire
Et te plaquer contre mon corps
Dans un grand souffle tremblotant.
Et puis tes mains de me ravir
de m’allumer tout entier
dans une flamme de volupté.
Indécente incandescente
et sans tabou de bout de lèvre,
de petits « non! » et de prairies,
d’immenses folles prairies de « ouii! »