The mercy seat live – nick cave

Lentement, lentement… enfonce moi, démonte moi, rempli ma vaine carcasse d’alcool, de cafard et de souffre, et met à la une de mon radar, la mélancolie sans fin, le vertige sans nom qui une fois de plus me dévisse  Oh putain… maintenant met y du violon vas-y perce moi déchire moi hurle, accélère, encore et encore… Anyway… I’ve never told the truth… and … I’m afraid I have to …

Je ne sais pas pourquoi

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Je ne pense plus au corps je l’attend …de toutes mes pores, de mon désir de bois chaque matin et souvent plusieurs fois dans la journée.. gonflé, dur, j’ attend… en vain j’ai peur… mais surtout, chut!! ne rien dire … Lire la suite

Le vent ce soir…

Le vent me ramène toujours les soirs vaporeux d’éther bon marché, à la sensation familière maudite et pourtant si collante de ma vérité profonde. Toujours ainsi mes secrets se gardent et se perpétuent de moi à moi dans une horrible et gerbante sarabande infernale. Moi et moi, moi et moi , moi et cette peine cette douleur qui toujours revient les soirs de lune froide, d’alcool abondant et de fleur de peau chimiquement perturbée. Qui pour entrer la dedans ? Qui pour faire le ménage en caressant les cicatrices dans le sens ou ça passe bien… Qui pour écouter magnanime, patient, de l’amour plein les yeux, de la compassion plein les mains, sans rien d’autre que la présence rassurante de quelqu’un pour un soir qui écoute comprend et puis c’est tout, ou plus si affinité. Tourner autour s’en échapper, et puis toujours y revenir, inexorablement à ce sentiment. Ce sentiment d’injustice que rien ne touche sauf quelques chansons quelques mots bien tournés… Un jour ou un soir enfant, j’ai ressenti de plein fouet à jamais une douleur à l’intérieur, un désespoir infini, une solitude éternelle et je ne sais plus pourquoi, quand, en quelle occasion, mais je le sais c’est arrivé, et encore aujourd’hui 40 ans plus tard j’en pleure encore. Je ne sais pas, je ne me souviens plus mais ça fait mal et ça me pourrit la vie sans cesse… Le vent ce soir me caresse de son éther bon marché.

Ses yeux

Être dans ses yeux

Vivre dans ses yeux… être quelqu’un de bien dans ses yeux, se sentir beau, immense, profondément magique, juste par son regard, son mystère, pour une fois ou deux ou à peine plus que l’éternité, être son amour, son ami, ou juste son chien. Ce regard qui nous fait nous sentir quelqu’un de privilégié, et l’hiver ne mord plus, la souffrance est belle, rien ne peux nous fléchir, on ne fait qu’un avec la sérénité, on nage naïvement dans le plus pur des bonheur… rien qu’une fois… oublier la décousure quand elle se détournera, parce qu’elle se détournera.

Laid arrive…

Du sommet de leurs crânes aux plus profond de leur dérive, ceux qui ne le savent pas encore vont se percuter, se couper le souffle, se déchirer et peut-être enfin trouver le levier de leurs vies obscures, perdues entre plusieurs avants et d’innombrables après, et d’immenses et folles prairies de « ouii!!!! »…

Je veux être…n’importe ou…Nanortalik – DominiqueA

j’aimerais à présent toucher le fond de ton être et m’y repaitre de mon amour folie, que de mes mots oui et de ma langue j’inscrive en toi les lignes de feu qui jamais ne s’éteindront, même alors qu’un autre emprisonnera dans son odeur le moindre de tes souffles, quand de mes yeux tu quitteras la scène, en toi imprimé à jamais le feu de ma bouche, tu iras… ou tu voudras…

Ce sont mes mots mais la musique m’inspire, j’écoute cette chanson de dominiqueA et je pleure, je pleure de désir de mélancolie, d’amour perdu d’horizons inaccessibles, je frissonne et grelotte de peur.

httpvhd://youtu.be/yFsaBcjQ2bM

 

Personne pour quelqu’un – Starshooter

dans les os de la tête ça s’entête et ça bout
ça peut bien tuer net puisque ça pousse à bout
des tam-tams tonnent, mes neurones bastonnent
personne pour les calmer, juste mes mains, juste mes pieds

car dans les grands ensembles,
bien plus grands qu’ils ne semblent
à l’heure des réverbères quand les télés s’éclairent
essaie de chercher quelqu’un à qui tout dire
y’a que des chats que des chiens
jamais personne pour quelqu’un !
personne pour quelqu’un

le téléphone ne sonne jamais après 10 heures
par le juda j’espionne les retours d’ascenseur
haaaa.. des films de cul pour mon 4 heures
des filles de rue pour mon ardeur

ici pas de vaudou pour faire sortir la bête
qui m’enserre le cou qui m’enterre la tête
j’essaie de chercher quelqu’un à qui le dire
y’a que des chats que des chiens
jamais personne pour quelqu’un !
personne pour quelqu’un

quelqu’un à regarder, quelqu’un à qui parler
même quelconque, plutôt quelqu’une
même con comme la lune
je me fous des lacunes, je cherche.. quelqu’un !

httpvhd://youtu.be/SCuE16rUSTI

Jack

Jack me regarde immobile, il fixe un point en moi.

Il connait si bien sa cible je suis facile à toucher.

Oui j’avoue, j’avoue que je t’aime toi qui me prend tel que je tombe…

 

Jack me ramasse quand je sombre.

Jack passe en revue mes trous noirs
Quand je suis pire qu’un bâtard
Il me dévisse il me décoince
Il me retourne me couche et me borde

Il est le pourfendeur le libérateur, le dévergondé ah yeah!

Jack me rattrape quand je plonge
Au fond de mes eaux troubles
Il flotte avec moi dans des ondes
Ou des sirènes m’entraînent
Rien ne vient troubler ces moments
Je suis prisonnier de ses bras
J’ai oublié qui j’étais
Avant de n’être plus que son ombre

Il est le pourfendeur le libérateur, le dévergondé ah Yeah!

Jack est heureux et il coule
De sa bouteille à mon verre
Il est lubrique et il m’invite
Au triolisme avec Danielle

Jack, Danielle et moi…